Le Festival International Nuits d’Afrique 2020 – une 34e édition reinventée en webdiffusion jusqu’au 5 nov

Cette année Le Festival International Nuits d’Afrique nous propose une 34e édition reinventée en webdiffusion – le voyage de la musique au rythme de l’Afrique tous les jeudis du 15 oct. au 5 nov.

Le Festival International Nuits d’Afrique 2020 reinventée en webdiffusion


C’est avec enthousiasme que le Festival international Nuits d’Afrique, vous propose des Live sur sa page Facebook les jeudis 15, 22, 29 octobre et 5 novembre dès 20 h. Ça sera un automne aux couleurs de l’Afrique, des Antilles et d’Amérique latine avec Ilam, Naxx Bitota, Bantu Salsa, Ayrad, Dakka Dembélé, Gypsy Kumbia Orchestra, Zal Sissokho et Nomadic Massive seront captés en direct dans les salles telles que le Ministère, le National et le Club Balattou, sans public, pour être ensuite diffusés gratuitement sur le web. Dès le 15 octobre, le Festival mettra en ligne un enchaînement des meilleurs moments de deux concerts des artistes de la scène World montréalaise de calibre international de cette 34e édition.


Jeudi 15 octobre 20h


Naxx Bitota (RD Congo – Qc) 1e partie


Dans tous les registres, du plus festif au plus mélancolique, sa voix marque, résonne et émeut. Le genre de voix qui ponctue les  grands événements de la vie. Aussi, sa présence scénique impressionne. L’enjouée Naxx Bitota incarne la force et la splendeur de la femme congolaise. Sa rumba exécutée en mode sébéné, avec de longues séquences de guitare improvisées, flirte avec le soukouss. Naxx Bitota y incorpore sa touche personnelle branchée sur une afropop moderne, qui rend le tout irrésistible.



ILAM (Sénégal – Qc) 2e partie


Avec son nouvel album, Néné, « ILAM atteint son but : créer une musique universelle. De celle que l’on n’a pas besoin de décrypter ni même de traduire pour qu’elle nous touche » (La Presse, 2020). Portée par un vent de liberté, la voix du Sénégalais, au timbre si particulier, transcende les sonorités afroblues et pop de sa musique, les connectant sans détour aux traditions de la Teranga. Les pointes de reggae et de soul rappellent sans fard que l’Afrique est le berceau de toutes les musiques. Un événement attendu qui fera courir les mélomanes!


Jeudi 22 octobre 20h


Bantü Salsa (Cameroun – Mali – Qc) 1e partie


L’album Kessaï, paru en mars dernier, « est un projet qui célèbre l’humain, avec en toile de fond l’importance de cheminer ensemble, malgré les différences » (RCI, 2019). Des rythmes bantous à la salsa, un fil conducteur effervescent traverse la musique de ce collectif aux origines diverses : l’histoire commune et séculaire de ses membres, de l’Afrique à l’Amérique latine. Ici kora, percussions, cuivres et piano dialoguent en toute harmonie et avec dynamisme, liés par la voix aux multiples octaves de Just Wôan. De la salsa africaine qui groove!



Ayrad (Maroc – Qc) 2e partie


Ayrad « déconstruit les codes de la musique marocaine, se les approprie, en fait une lente décoction pour leur injecter un « punch »  qui « kick » dans les détours » (Le Devoir, 2018). Ayrad se définit lui-même comme une rencontre des cultures, une Constantinople de mélodies et de rythmes des quatre coins du monde. Nominé aux Prix Juno et récipiendaire d’un Félix en 2015, le groupe anticonformiste explore les genres, assimilant généreusement pop, rock, électro, funk, dancehall, blues touareg, raï, bhangra, assouf, rythmes afro-péruviens et sonorités celtiques.



Jeudi 29 octobre 20h


Zal Sissokho (Sénégal – Qc) 1e partie


Les improvisations propres au flamenco jouent avec les sonorités fluides et cristallines de la kora. Avec ce projet, dont vient d’être tiré l’album Kora Flamenca, Zal Sissokho, le griot montréalais virtuose du majestueux instrument à 21 cordes, surprend. D’une grande beauté.



Gypsy Kumbia Orchestra (Colombie – Balkans – Qc) 2e partie


« On dépasse donc les rythmes afrocolombiens et des Balkans en revisitant plus largement les communautés du monde, mais aussi les communautés dont nous provenons. On a intégré des mélodies des Andes et des Balkans mais aussi des influences québécoises » (La Presse, 2020). COVID-19 oblige, le lancement de leur nouvel album Velkombak a dû se faire sur le web. Ce premier spectacle depuis ce dévoilement, scénarisé par Ricard Soler et Patrick Léonard, qu’on n’a plus à présenter dans le monde circassien, est une grande primeur Nuits d’Afrique. Il promet d’être une fête lumineuse, vibrante et magique.



Jeudi 5 novembre 20h


Dakka Dembélé (Côte d’Ivoire – Qc)


Dans sa cordonnerie montréalaise, il travaille le cuir avec minutie. Dakka Dembélé est un artisan – artiste. Il porte un regard attentif sur le monde et façonne la vie au gré de ses observations. Sa musique suit cette dynamique. Dans la lignée des Alpha Blondy ou Tiken Jah Fakoly, Dakka propose un reggae mandingue engagé. Son premier album, Petit bateau, qui vient de sortir sous étiquette Disques Nuits d’Afrique, « est finement construit, enjoué, mais à la fois aussi troublant que les histoires qu’il nous y raconte. (…) Riche et accrocheur » (Ici musique, 2020). Pour la première fois sur scène depuis le lancement web de ce disque, au grand bonheur des fans!



Nomadic Massive (Québec)


Nomadic Massive est le groupe phare du hip-hop montréalais. En anglais, en créole, en espagnol et en arabe, sans cesse il réinvente son approche musicale, texturée de rythmes d’ici-ailleurs, et porte loin la vibe de la métropole.


pour voir les concerts c’est ici : facebook.com/nuits.dafrique

festivalnuitsdafrique.com/

 

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