Entrevue : LéNo (Léonardo Montana/Arnaud Dolmen) à L’Outremont – Jazz@Vue le 31 oct + Théâtre Gilles-Vigneault/Palais Montcalm/CEM

Entrevue : LéNo (Léonardo Montana/Arnaud Dolmen) à L'Outremont - Jazz@Vue le 31 oct + Théâtre Gilles-Vigneault/Palais Montcalm/CEM

J’ai rencontré le duo LéNo qui est le pianiste Léonardo Montana et le batteur Arnaud Dolmen qui seront en concert à l’Outremont dans le cadre du festival Jazz@Vue le 31 octobre ainsi que d’autres concerts au Québec et à Ottawa.


Nous avons parlé de leur rencontre et comment LéNo s’est créé, la grande liberté et spontanéité qu’on sent dans leur musique, la complicité du piano et de la batterie, ce qu’ils apprécient l’un de l’autre, comment ils intègrent leur voix et le chant à leur musique, leur influences, la batterie d’Arnaud nommée la jazzette et avec qui ils auraient aimé jouer dans leurs rêves les plus fous.




LéNo seront également au Théâtre Gilles-Vigneault le 17 octobre, au Palais Montcalm de Québec le 22 octobre, au Centre national des arts d’Ottawa le 24 octobre et au CEM du Saguenay le 30 octobre. Des classes de maîtres de LéNo seront présentés au Cabaret Jazz L’Entracte le 25 octobre et à L’Université Laval le 21 octobre.


Claude Thibault : Bonjour Léonardo Montana et Arnaud Dolmen (LéNo), vous serez au Québec pour plusieurs concerts et vous nous présenterez la musique de votre premier album éponyme, Léno, qui est sorti en 2024. Une savoureuse musique à la rencontre des sons et des rythmes caribéens, guadeloupéens avec des effluves de jazz et beaucoup plus, sans se limite aux genres. Parlons de comment tout ça a commencé. Vous vous connaissiez ayant déjà joué ensemble dans plusieurs autres groupes. Et si j’ai bien compris, c’est un concert avec un budget limité qui a fait que c’est parti. Parlez-moi de ce départ.


Arnaud Dolmen : Effectivement. C’était, on va dire, un mal pour un bien. C’est-à-dire qu’avec Léonardo, on a enregistré mon premier album en quartet, Tonbé Lévé (2017). Subséquemment on m’avait contacté pour pouvoir présenter cet album dans un événement littéraire à Londres. Mais effectivement, ils n’avaient pas de budget. Et du coup, J’ai proposé à Léonardo de venir avec moi et de jouer le répertoire du quartet en duo. Et de là, dès la première répétition, on a trouvé ça génial. On s’y est pris au jeu. On a fait un concert qui était super. Et après ce concert, on nous a donné l’opportunité d’en faire plein d’autres en duo. Et au fur et à mesure, on s’est dit, mais allons écrire un répertoire pour ce duo. Et aussi, on a rencontré des personnes qui nous ont conseillé, dont un ami à Tours, qui nous a fait découvrir le duo avec Max Roach et Abdullah Ibrahim. Et quand on a vu ça, un piano, une batterie, on s’est dit, mais en fait, c’est comme ça qu’il faut qu’on fasse. La batterie, on va l’utiliser comme la batterie sèche. Et le piano, on va l’utiliser d’une manière, d’une manière sèche aussi. Et comme on aime dire, sans artifices. Et c’est devenu LéNo. Mais en fait, en réalité, Léonardo et moi, quand on s’est rencontrés en 2010, Il y a eu une étincelle tout de suite, car on s’était rencontré lors d’une répétition avec la chanteuse Charlotte Wassy. Et au bout des deux premières mesures de musique, on s’est regardé et la magie a opéré. Donc, quelque part, inconsciemment, on savait déjà qu’on allait faire un projet en commun, en fait.


Claude Thibault : Léonardo, est-ce que tu t’attendais à ça, dans cette rencontre-là avec Arnaud ?


Léonardo Montana : En réalité, je ne savais pas ce qui allait arriver. Mais c’est vrai que déjà, j’étais très honoré lorsque Arnaud m’a proposé de jouer dans son quartet, quand on a fait Tonbé Lévé. Et déjà, ça m’avait beaucoup inspiré de jouer sa musique, de comprendre son univers musical comme compositeur, parce qu’on avait déjà joué avec pas mal de personnes en side-man. Et là, j’ai découvert le monde d’Arnaud comme compositeur. Et donc, le plaisir que j’avais eu avec lui à pratiquer le même répertoire en duo, parce que c’est ce qu’on nous avait demandé de jouer à Londres pour ce fameux concert en 2018, qui nous a permis de découvrir le plaisir de jouer en duo. C’est là que j’ai découvert qu’on pouvait vraiment avoir un monde entier de musique, juste batterie et piano, comme il vient d’expliquer très bien, sans l’utilisation d’effets, de claviers électroniques et des choses qui sont là en général pour remplacer les musiciens qui ne sont pas là. Là, on a vraiment essayé de développer un son orchestral avec la batterie et le piano. Et voilà, on découvre au fur et à mesure des concerts et des résidences le son qu’on peut avoir avec ce duo.



Claude Thibault : On sent beaucoup de liberté et de spontanéité dans la musique de LéNo. Est-ce que le format piano-batterie favorise particulièrement la spontanéité ?


Léonardo Montana : Je pense que la spontanéité vient aussi de l’envie d’être spontané. Le piano offre pas mal de possibilités mélodiques parce qu’on a une grande tessiture, de très grave jusqu’au très aigu, mais c’est pareil pour la batterie. La batterie peut aussi jouer des notes extrêmement graves et des notes extrêmement aiguës. Et justement, très souvent, on se retrouve à inverser les rôles où la batterie joue les mélodies et même la ligne de basse. Parce qu’Arnaud est un virtuose avec les pieds, vraiment, c’est incroyable. Il peut faire vraiment pratiquement des lignes de basse avec la grosse caisse. Il a un contrôle incroyable des membres inférieurs. Et le piano, souvent, prend le rôle de batterie aussi dans ce duo. On se place souvent face à face, très proche sur scène. Et il y a beaucoup de signes aussi qui permettent de faire des changements, de passer d’une partie à l’autre. Et le fait qu’on soit que tous les deux, oui, ça favorise beaucoup la spontanéité.


Arnaud Dolmen : Oui, c’est vrai que le fait de jouer proche, comme Léonardo disait, c’est, comment dirais-je, c’est comme si on était dans le même bateau pour aller au même endroit. Et quoi qu’il arrive, on est obligé d’être ensemble pour arriver à un point commun. Mais la chose qui est superbe, c’est que quelquefois, on prend le bateau et on ne sait pas où on va. On a juste une boussole et on décide à deux d’aller soit au nord, au sud, à l’ouest, à l’est. Et le duo, c’est ça aussi. On sent sans même regarder. Le piano et la batterie, c’est vrai que ce sont des instruments qui ont l’habitude de jouer ensemble au sein de plein d’orchestres, mais à deux comme ça, c’est quand même compliqué et on est toujours en train de chercher le son finalement. Parce qu’il y a plein de fréquences qui peuvent, avec le piano et la batterie, s’entremêler. Et si on ne fait pas attention, quelques fois le piano peut manger sur les fréquences de la batterie et vice versa. Et le gros travail de ce duo, c’est justement de trouver cette fluidité, de trouver cette manière de justement de nager tout en tout en étant en glissant, quoi. Et quand on y arrive, on arrive à avoir de la liberté tout en ayant en fait cette contrainte qui est là finalement et qui crée justement cette créativité au sein des différents concerts.


Entrevue : LéNo (Léonardo Montana/Arnaud Dolmen) à L'Outremont - Jazz@Vue le 31 oct + Théâtre Gilles-Vigneault/Palais Montcalm/CEM


Claude Thibault : Léonardo, qu’est-ce que tu apprécies, qui t’allume d’une certaine façon, on peut dire, dans le jeu de batterie d’Arnaud ?


Léonardo Montana : Une des plus grandes chose que j’aime avec Arnaud justement, c’est la spontanéité, la créativité, la réactivité aussi. Arnaud, c’est un musicien extrêmement à l’écoute, toujours à l’écoute de tout ce qui se passe, même quand on joue, même en quintet, sextet, je l’entends dans sa manière de jouer. Qu’il écoute tout ce qui se passe en même temps, il a une oreille extraordinaire. Que ce soit les bassistes ou les guitaristes ou saxophonistes, il y a tellement de gens qui aiment jouer avec Arnaud, je pense, beaucoup, grâce à cette disponibilité, la sensibilité, l’instinct, et oui, voilà, la multitude de couleurs, la batterie. Même justement, dans ce duo, la batterie, elle a juste deux cymbales en haut, un hi-hat. C’est la batterie au format le plus simple. Et malgré tout, on entend tellement de mélodies, tellement de couleurs, tellement de dynamique aussi.


Claude Thibault : Et toi Arnaud qu’est-ce que t’apprécie du jeu de piano de Léonardo ?


Arnaud Dolmen : Alors, moi, ce qui me plaît vraiment avec Léonardo, c’est le chant de l’impossible. C’est-à-dire qu’avec Léo, il n’y a jamais de problème, en fait. C’est à dire que sa curiosité le pousse à aller vraiment au-delà des limites et il a cette capacité à créer, à apprendre, même dans la créativité. Et donc, du coup, pour moi, c’est super inspirant parce que voilà, il m’emmène dans des endroits où très peu de personnes m’emmènent en général. Et il y a toujours quelque chose de nouveau, en fait. Moi, en tant que musicien, ça me fait grandir et ça me montre qu’en fait, la musique est infinie. Et Léo, pour moi, c’est sa plus grande qualité. Tout est possible, en fait. Au-delà de son lyrisme, au-delà de sa culture musicale, parce que Léo a une grande, grande culture musicale par rapport justement à cette curiosité qui fait pour moi, franchement, sa plus grande qualité et sa créativité. C’est juste le ciel qui est une limite !


LéNo - Leonardo Montana et Arnaud Dolmen @ Salle Antony Lessard (17 oct)


Claude Thibault : Dans plusieurs des pièces que j’ai écoutées sur LéNo je vous entends chanter. Parlez-moi un peu de comment vous mettez vos voix dans ça, puis les paroles…


Léonardo Montana : Il y a certains morceaux où on dit des textes très courts en créole guadeloupéen ou en portugais et aussi il y a des sons qu’on dit des onomatopées. La voix est arrivée de manière un peu spontanée, c’était spontané et imprévu. Parce que tous les deux, on aime chanter même si nous ne sommes pas des chanteurs.


Arnaud Dolmen : C’est vrai que on a trouvé pertinent de rajouter quelques sons ou quelques refrains aussi pour dire les choses, par exemple sur Les invisibles. C’est vraiment pour passer un message en disant qu’on pense aux gens qu’on invisibilise, par exemple. Il y a des messages comme ça qu’on veut dire aussi.




Claude Thibault : On pourrait parler d’un jazz à saveur caribéenne, guadeloupéenne ou un jazz créole. Mais c’est quoi vos inspirations et vos influences ?


Arnaud Dolmen et Léonardo Montana : Alors on vit à Paris, une ville très riche culturellement. Il y a des musiciens et des musiciennes qui viennent vraiment du monde entier et on a la chance de les entendre et de jouer avec parce qu’il y a beaucoup de salles de concert. Et donc, tout ce qu’on écoute nous influence. Toutes les personnes avec qui on joue nous influencent. Je pense que notre majeure influence en général, c’est quand même ce qu’on a entendu lorsqu’on était petit, mais aussi les gens avec qui on joue sur le moment même au niveau de la composition. Oui c’est ça et après je ne pense pas qu’on fasse en tout cas avec Léno du jazz créole ou du jazz caribéen. On ne se donne pas de limites. Les morceaux, ils sont sortis comme ils sont sortis. Et quelques fois, c’est plus caribéen, mais quelques fois, c’est beaucoup plus jazz. Quelques fois, c’est beaucoup plus free. Quelques fois c’est beaucoup plus contemporain.


Claude Thibault : Arnaud, parle-moi de ta batterie qui se nomme la jazzette, parce qu’ici au Québec, une jasette, c’est une conversation, donc ton jeu, c’est une conversation…


Arnaud Dolmen : La jazzette, c’est la batterie de base dans le jazz. Les batteurs légendaires ont ont beaucoup joué sur ce type de batterie, comme Elvin Jones, Tony Williams au début, comme Philly Joe Jones, comme Jack The Doughnut, même comme des batteurs modernes, comme Marcus Gilmore, comme Justin Brown quand il jouait avec le trio de Gérald Clayton. Et donc, du coup, c’est une batterie de base avec deux toms, c’est-à-dire un tom de 12pcs, un tome de 14pcs, une grosse caisse de 18pcs et une caisse claire et avec deux cymbales. Alors le challenge avec LéNo, c’est d’essayer de faire le plus de sons, et d’être créatif avec cette batterie de base. Et donc, c’est pour ça que nous, voilà, ici à Paris, on appelle ce type de batterie une jazzette.


Claude Thibault : Une dernière question, et je commence avec toi, Léonardo. Si tu pouvais jouer avec absolument n’importe qui, vivant ou mort, ça pourrait être n’importe quel instrumentiste ou batteur ?


Léonardo Montana : Il y en a tellement, donc…le choix est difficile. Mais pour aller vers des gens avec qui je n’ai jamais joué, mais je suis un grand, grand, grand fan de Oumou Sangare. C’est une grande, grande dame, une grande vocaliste. Elle, si un jour je pouvais jouer même un morceau avec elle, je serais très, très heureux.


Claude Thibault : Je te pose la même question Arnaud.


Arnaud Dolmen : Un des derniers qui reste et qui est toujours en forme, ça serait Herbie Hancock. Herbie, ça serait un rêve pour moi, pareil, ne serait-ce que de jouer même Watermelon Man avec lui. Alors dans la même veine et qui nous a quittés dernièrement, ça serait Wayne Shorter.


Claude Thibault : La dernière intervention, ce n’est pas une question, je vous laisse la parole, quelque chose que vous aimeriez ajouter sur ce séjour de plusieurs concerts de LéNo au Québec…


Léonardo Montana : Je peux dire qu’on a vraiment, vraiment hâte d’arriver la semaine prochaine. C’est un honneur pour nous, surtout de nos jours, d’avoir la chance de faire une série de concerts dans un endroit où on a peu joué finalement et jamais avec ce duo-là. Je me sens vraiment chanceux et honoré d’avoir cette possibilité de présenter notre musique dans ce format qui n’est pas habituel en plus. Et je sais que pour les peu de fois où j’étais au Québec, c’était tellement un plaisir de rencontrer les personnes, le public est toujours très généreux et curieux. Et oui, c’est une très belle perspective d’avoir cette tournée qui arrive.


Claude Thibault : Et toi, Arnaud ?


Arnaud Dolmen : Je pense que j’irais dans le sens de Léonardo, de jouer au Québec, de traverser l’océan avec notre musique, avec notre esprit, de a faire découvrir au Québec, pour nous, c’est un honneur. On a hâte d’échanger avec les gens, d’être sur la route, de bien rigoler aussi avec Léo, parce qu’on aime vraiment être ensemble. Et pour nous, c’est encore un cadeau de plus de pouvoir faire passer notre message, de faire passer les notes, nos notes. Et voilà, et comme Léonardo disait, c’est vrai que de nos jours, de faire des tournées avec une musique comme la nôtre, originale, avec un format un peu spécifique, et bien c’est de plus en plus exceptionnel. Et on en est vraiment conscients et donc on remercie déjà les organisateurs qui nous ont programmés le festival Jazz@Vue, et les bénévoles, il ne faut pas les oublier les bénévoles aussi, les passionnés. Et voilà, on a hâte d’arriver la semaine prochaine au Québec.


Claude Thibault : Alors merci beaucoup Léonardo et Arnaud (LéNo), c’est donc un rendez-vous le 31 octobre au Théâtre Outremont dans le cadre du festival Jazz@Vue qui a lieu du 29 octobre au 1e novembre, ainsi qu’au Théâtre Gilles-Vigneault le 17 octobre, au Palais Montcalm de Québec le 22 octobre, au Centre national des arts d’Ottawa le 24 octobre et au CEM du Saguenay le 30 octobre.


Léonardo Montana / Arnaud Dolmen : Merci Claude et sortiesjazznights.com !


billetterie de LéNo le samedi 31 oct
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1248 Bernard O
Mtl, QC 514-495-9944

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17 octobre – Théâtre Gilles-Vigneault
22 octobre – Palais Montcalm de Québec
24 octobre – Centre national des arts d’Ottawa
30 octobre – CEM du Saguenay


Claude Thibault – éditeur

C’est pour soigner son blues post-Festival International de Jazz de Montréal 2002 — après toute cette effervescence musicale, le retour au quotidien paraissait bien terne — que Claude lançait, le 1er janvier 2003, la toute première version de sortiesJAZZnights.com. Vingt-trois ans et plusieurs versions plus tard, l’aventure se poursuit avec la même mission : faire découvrir le jazz d’ici et d’ailleurs.


Programmation de Jazz@Vue – du 29 oct au 1e nov 2026 à l’Outremont


Entrevue : LéNo (Léonardo Montana/Arnaud Dolmen) à L'Outremont - Jazz@Vue le 31 oct + Théâtre Gilles-Vigneault/Palais Montcalm/CEM


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29 octobre à 20 h – Jef Neve et Teus Nøbel


Le pianiste Jef Neve et le trompettiste Teus Nobel sont tous deux incontournables du jazz international depuis des années. En plus de leur présence à Jazz@Vue, ils seront en concert à Sherbrooke (Granada – 22 octobre) et à Québec (Palais Montcalm – 30 octobre).

En première partie, c’est le nouveau trio de Félix Stüssi (piano), avec Alex Leblanc (contrebasse) et Jules Payette (batterie).
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30 octobre à 20 h – Yves Léveillé et Daniel Mille


Au printemps 2022, le pianiste et compositeur Yves Léveillé a invité l’accordéoniste français Daniel Mille à jouer à Montréal dans le cadre de sa série « Bourdonnements Jazz » présentée au petit Outremont. Une complicité musicale s’est installée naturellement entre les deux artistes par leur créativité réciproque et complémentaire. Frank Lozano (saxophone), Guy Boisvert (contrebasse) et Pierre Tanguay (batterie) complèteront le duo. Daniel Mille sera également en concert à Ste-Geneviève (salle Pauline-Julien – 28 octobre), Repentigny (Aramusique – 29 octobre) et à Warwick (Maison de la musique – 31 octobre)
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En première partie, le Emie R. Roussel trio, composé de Emie Rioux-Roussel (piano), Nicolas Bédard (basse électrique) et Dominic Coutier (batterie, présentera son sixième album : TERR.




31 octobre à 20 h – LéNo : Arnaud Dolmen et Léonardo Montana


LéNo c’est Arnaud Dolmen et Léonardo Montana, un duo français piano/batterie avec voix. Entraîné par les rythmes et la danse, envoûté par les ostinatos du piano, les cascades et sauts dans le vide, l’esprit s’abandonne… Un monde où deux musiciens sonnent comme cinq ou dix, et où dans chaque interstice jaillit l’histoire, les convictions, l’imaginaire et le rêve. LéNo sera aussi en concert @ Théâtre Gilles-Vigneault de St-Jérôme (17 octobre), Palais Montcalm de Québec, 22 octobre), Montréal (à l’Entracte avec Jocelyn Ménard – 25 octobre), et au Saguenay (CEM – 30 octobre).

En première partie de LéNo, la pianiste et compositrice montréalaise Gentiane MG présente Can You Hear the Birds? (Entends-tu les oiseaux?), un projet profondément humain enregistré avec son trio de longue date, composé du bassiste Levi Dover et du batteur Mark Nelson.
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1er novembre à 20 h – Jazzlab Orchestra et invités


Depuis plus de deux décennies, le Jazzlab Orchestra s’affirme comme un véritable moteur de création au sein de la scène jazz. L’ensemble incarne une vision artistique forte : celle d’un collectif devenu un modèle de constance, un espace vivant d’échanges et de recherche. Formation unique en son genre, le Jazzlab se distingue par sa capacité à explorer et à intégrer une grande diversité de langages musicaux, dans un parcours artistique exigeant et cohérent. Cette démarche, portée par un travail collectif rigoureux, donne lieu à une signature artistique singulière et reconnue.
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Le billet pour chaque concert est de 35$. Un forfait est disponible pour les quatre concerts au coût de 85$. Tous les détails au https://theatreoutremont.ca/



 

 

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